tu m'hantes

tu m'hantes
C'est en ayant l'impression d'avancer et d'aller mieux qu'on est déçu... Peut être est-ce les circonstance qui n'était pas en ma faveur mais un ami à nous est passé me voir hier, pour fêter son permis je décide de l'accompagner se soir, on sors ! Il veut passer chez lui, je n'y pensais plus mais il habite l'immeuble à coté du tien, reprendre la route de chez moi a chez toi ma fais bizarre rappeler les souvenirs de moi euphorique sur mon scooter allant retrouver mon amour !
On arrive, passe devant chez toi, mes yeux te cherche, « elle est peut être là »... J'aperçois la voiture de ta mère mais je ne te vois pas, il y avait peu de chance que tu sois dehors par ce froid... On arrive chez lui et je ne savais pas ou plus mais tout les apparts des trois petit immeuble son construit sur le même modèle... je lui dis que je veux aller au toilette il veut m'indiquer le chemin mais je le remercie, c'est pas la peine... je sais ou aller dans se couloir sais qu'elle porte ouvrir et c'est endroit est tellement le même que je rentre dans une sorte de transe me rappelle tout ce que j'ai vécu dans cet » appartement vois la porte de « ta chambre » malgré tout je reste la a bogué la tapisserie ici est légèrement plus foncé mais ce couloir est le même... Mon ami fini par venir me sortir de là d'une tape sur l'épaule, qu'elle sursaut ! Je crois qu'il a eu aussi peur que moi ! Il prend sa douche et enfin on y va, on va faire la fête faut que je me sorte tout ça de la tête je vais m'amuser... On arrive là bas après quelque verre on va danser, je rencontre de nouvelle personne je ris m'amuse... A ce moment une bande de fille arrive je les reconnais toute, tes amies du lycée... J'en connais qu'une les autres je les connais qu'à travers toi et vos blog elle me voit, celle que je connais viens à ma rencontre « salut ! Qu'est ce tu fais là ??? » Après une minute ces copines la rejoignent je leurs dis bonjours en énumérant leurs nom...elles comprennent pas, comment je les connais elle ne m'ont jamais vu. Je me présente et là une a la bonne idée de me demander « à mais t'es le J.... de C... » Mon sourire s'efface je baisse les yeux elle me dis qu'elle se comprend, je réponds simplement oui enfin j'étais à C.... décidemment se soir tout est pour me tourner vers toi...
Problème de couchage pas de place pour mon pote et moi pas de problème on a la voiture, nous rentrons chez lui, à nouveaux tu n'es pas dehors, plutôt normale à cette heure...
On se recouche dans cette appartement qui me parle tant. Il s'endort assez vite je ne fais pas de bruit mais moi je ne dors pas... Je pense, à toi à nous les souvenir s'emmêle je me demande si tu es chez toi en ce moment, peut être dort elle a 50 mètres de moi, seul ou dans ces bras. Mon imagination comme tout mon corps s'emballe mes yeux fermé je mélange les souvenirs au différents scénarios possibles, vais-je la voir, devrais-je provoquer cette rencontre demain ??? Les heures passent, on est rentré tard et comme souvent tu m'as empêcher de dormir. J'arrive finalement à dormir, mon pote très matinal se lève, cela me réveille je vois 8h il me dis que j'ai mauvaise mine je répond simplement que c'est le matin, et dans ma tête le petit nombre d'heure de sommeille résonne et la je me lève dans cette appartement comme je l'ai fais souvent dans le tien, le même... La tête dans le cul je me lève par réflexe vais au toilette dans la cuisine et là je me demande ou je suis-je connais cet appartement par c½ur, à nan je suis chez mon pote lentement mon esprit rejoins mon corps dans son état d'éveille sans un mot on déjeune, il me lance finalement « c'était bien hier » ; « ouai pas mal » que jlui répond...
Je rentre chez moi, la journée se passe dans le brouillard, la tête ailleurs, le fleme de faire quoi que ce soit... ce soir j'ai conduite cela me changera les idées. La conduite se passe plutôt bien, conversation banale avec la monitrice puis je ne sais plus comment on en arrive la on parle des amour de sa fille etc., puis elle connais ton nouveau copain puis me sors je ne sais pas si c'est en le sachant ou non qu'il est plus avec son ex « enfin ça tu le sais bien ! »... En l'écrivant c'est forcé elle sait qu'il est avec toi maintenant... la conversation s'arrête je me sens faible, craque, les larmes montent, heureusement la nuit est tombé tout deviens flou aussi bien dans ma tête que dans ma vision, je regarde l'heure plus que 5 min coup de chance. Pendant ces 5 min je ne parlais plus quelques larmes coulèrent je pense pas avoir été vu... la monitrice parle seul j'acquiesce ou réponds seulement par oui ou non...
Enfin je suis chez moi ! Dois-je en être content ? Je ne sais pas, je peux un peu mieux extérioriser, mais je suis seul et tu m'hantes...

A.E et E.T

# Posté le mercredi 18 février 2009 15:41

un leger moment de répit

un leger moment de répit
Le seul fait d'être bêtement sur msn et d'un coup te voir te connecter me donne un haut le c½ur, et à ce moment là jusqu a que l'un de nous deux parte ma respiration s'accélère. J'attends quelque chose, je ne sais trop quoi, un signe une fenêtre qui s'ouvre. « Pourquoi ne me parle elle pas, d'habitude elle le fait, dois-je entamer la conversation sachant que je lierai pas se que je veux y voir ? »
Là, je ne peux plus quitter msn je reste à attendre le moment ou tu décideras à parler, ou pas ! Souvent tu te décides à entamer une discussion mon corps frisonne cette fenêtre qui s'ouvre ton prénom qui clignote, c'est partit. J'entre dans cette transe ou peux importe se que tu dis tant que c'est toi qui le dis, je sais a l'avance que sa ne me plaira pas mais je le lis et je reste pour toi... Et maintenant que faire je sais que rien de se que je lierai ne m'apportera de la joie ou quoi que se soit de positif et en même temps je fais toujours la même bêtise de rester pour te lire j'ignore encore pourquoi je me torture autant mais tu as cette sorte d'importance à laquelle je ne peux échapper.
Parfois j'ai l'impression de pouvoir passer au travers, comme ces alcools qui me font sentir plus fort que ça seulement ils ne marchent jamais longtemps. Certes j'arrive à rire et m'amuser hier en est l'exemple parfait après un jeu visant seulement a boire et le plus vite possible on tente de se trouver des gages amusant pour les perdant il est 1h du matin on trouve alors l'idée que les perdants doivent aller dehors en sous-vêtement quelque minute courir sur la route je suis la gagnant du jeu mais par je ne sais qu'elle esprit de camaraderie ou juste pour s'amuser je vais le faire avec les perdant, puis une amie me propose un verre a nouveau un mélange de tout se qu'on avait et me dis que peu importe qui gagne le jeu on retourne tout les deux dehors elle en sous vêtement et moi nue et elle veut un tango j'accepte on enchaîne deux cul sec puis c'est partit, personne ne nous as vu mais il y avait un mec nu et une fille en sous vêtement qui essayait de danser un truc bizarre. On c'est bien marrer seulement n'étant pas en couple on fini a 4 dans une chambre et tout le monde parle de ses amour respectif et la forcement je t'ai en tete mais je ne casse pas l'ambiance à parler de toi mais quand le sex arrive et que chacun raconte se qu'il a fais ou voudrait faire je peux te citer sans avoir l'air d'un pauvre gars. Je parle comme tout le monde mais les mots sont rien j'écoute peu ce que dise les gens après moi j'ai réveillé ton souvenir qui m'avait échapper le long de cette soirée. Malgré qu'on soit tous encore bien chaud je subit un rapide retour sur terre, je ne rit plus et tu es là dans mon esprit tu ne le lâche plus après lui avoir laissé un peu de répit.
Je ne sais pas quand tu lui en laisseras...


A.E et E.T

# Posté le dimanche 15 février 2009 13:18

Modifié le dimanche 15 février 2009 14:22

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Pourquoi tu ne peut pas être égale au passé, certes avec toute la beauté et la magnificence que je lui porte mais passé. Pourquoi je m'attache toujours à cette nouvelle personne que tu es devenu, méchante pour le simple plaisir de m'enfoncer et me narguer. J'aurais pu rester sur cette belle histoire et la clôturer avec une fin certes triste mais moins que l'après-fin.
De ton nouveau bonheur haut perché tu me nargues, craches ton venin acide pour m'emmener encore plus bas que je suis. Je ne comprends pas aujourd'hui tu dis l'aimer être heureuse bien plus que tu ne l'as été avec moi. En quoi c'est censé m'intéresser que tu l'aimes et qu'il te baise, j'en pleure et j'en saigne mais toi qu'est ce que sa t'apporte ? Vis ton bonheur, sans me le raconter, sans me le lancer à la figure sans raison et laisses notre passé tranquille au lieu de le dégradé et de t'en plaindre. Pourquoi viens tu toujours engager la conversation si c'est pour autant être sur la défensive, dire que je t'énerve sans raison juste parce que c'est moi.
Si c'est rien que ma personne qui t'énerve alors tous mes efforts son vain et pourtant tu viens me parler.
Que l'on m'explique, je ne la comprends pas/plus !
Elle se permet de juger la nouvelle personne que je suis devenu sans la connaître, nos conversation msn servant simplement à m'enfoncer ne lui montre pas qui je suis devenu, pourtant elle dis que je n'ai pas changé que je suis resté le même... Seul mes ami(e)s, ceux qui passent vraiment du temps avec moi me voient et le savent. Je ne peux pas être objectif à propos de moi-même, dire que j'ai changé ou non même si je le prétends mais il y a que quelques personnes qui pourraient me faire la remarque « tu as changé » ou « tu n'as pas changé ».

Pourquoi je reste comme un chien devant ces conversations qui m'apporte que douleur, pourquoi, aussi bitch soit elle, m'importe elle autant.
Sa méchanceté et son sadisme gratuit devraient m'aider à la faire tomber dans le passé, je ne sais pas me contenter de ces superbes souvenirs, je me gâches la vie avec sa nouvelle façon d'être avec moi, SUIS-JE MAZO ???


A.E et E.T

# Posté le mardi 10 février 2009 11:26

Modifié le mardi 10 février 2009 16:52

ma boite a souvenir

ma boite a souvenir
Ma boite à souvenir, certes il y a cet endroit ou toutes tes lettres se trouvent accompagné de nos photos, médaillon et tous nos souvenir matériel...
Mais la boite à souvenir s'étend bien plus loin que tout cela, on peu l'agrandir au monde. Même si ce n'est pas un jeu je pourrais parier être capable de relier n'importe quoi à toi ou nous, malgré moi. Pour commencer chaque jours je croises notre chiffre, et même si tes images sont plus vraiment à ma porté, c'est comme si je te voyais tout les jours, des inconnus utilisant tes expressions, n'importe qui parlant d'amour, que je les connaisses ou non qu'ils tiennent de grand discours ou non, le simple fait d'entendre un inconnu dire je t'aime à une autre personne provoque ton retour dans mon esprit car tu es associé à l'amour, encore.
Je suis imbibé de toi, peut importe que l'on me presse, tout ne sortira pas. Supprimez la boite matériel il me restera le monde pour ne pas t'oublier.
Bien sur que quand on me parle de toi un clin d'½il et un sourire signifiant « t'inquiète ça va maintenant » suivrent, mais l'écho de ton nom se retrouve sur ces pages essayant de traduire ces boums que mon c½ur fait. T'aimer est devenu quelque chose de primaire, inscrit en moi tel un reflex et tout est prétexte à ma le rappeler. Je ne veux pas t'oublier loin de là seulement j'aimerais pouvoir posé les yeux sur un monde vierge, pas inscrit de toi. Reste dans ma mémoire et laisse le reste tranquille ...

A.E et E.T

# Posté le dimanche 08 février 2009 15:08

Modifié le mardi 10 février 2009 16:47

tu es mon brouillard

tu es mon brouillard
Tu étais encore, tu étais mon élément. Tu étais telle que je pouvais te toucher, te sentir te voir et t'avoir. Aujourd'hui tu es devenu une sorte de fumée. Je peux te voir, et encore, mais je ne peux plus t'attraper et plus je m'en rend compte plus je me frustre de voir cette fumée qui ce fait un malin plaisir à passer entre mes doigts, qu'elle belle manière de me narguer.
Je me sens comme prisonnier de cette fumée, elle m'aveugle et m'empêche d'avancer. Et si une nouvelle personne arrivait dissiper cette fumée pour essayer de m'emmener avec elle dans son aventure, est ce que le nous qui serait alors créé ne serait pas intoxiqué par cette fumée. J'espère pour ce nous et déjà pour moi que cette fumée ce dissipera, que la vue reviendra et que le chemin sera alors a nouveaux visible pour avancer à nouveaux. A mon avis tu ne sera plus se chemin du moins plus comme tu la été, tu y sera peut être mais j'ai bien peur que « nous » reste derrière.
Je ne souhaite pas t'oublier, je raterais trop. Seulement pouvoir parler de toi avec le sourire, accepter de te voir heureuse dans les bras d'un autre, le voir te faire rire, des photos de vous sans ce tic au c½ur et ces pensées noires. Un jour je pourrais voir et entendre cela sans souhaiter la mort de personne ou la résurrection de «nous ».
En attendant j'espère trouver ou être trouvé par quelqu'un d'assez fort pour dissiper toute ta fumée et éclairer un nouveau chemin, le sien. Je pense pas que la personne qui dissipera cette fumée c'est moi comme on me le dis parfois mais « une » ELLE... la seul qui sauras dissiper cette fumée hormis toi.

A.E et E.T

# Posté le lundi 02 février 2009 14:46

Modifié le lundi 02 février 2009 16:12